Emmanuel Combe

Vice-Président de l’Autorité de la concurrence depuis 2012, Emmanuel Combe est professeur à  l’Université Paris I (Panthéon Sorbonne) et professeur affilié à ESCP Europe. Il enseigne également au Collège d’Europe de Bruges, à l’ESA de Beyrouth et à l’Université du Salvador (Buenos Aires). Spécialiste des questions de concurrence, de qualité et du low cost, il travaille  sur la place de la régulation en économie de marché. Auteur de nombreux ouvrages et articles de recherche, Emmanuel Combe écrit régulièrement dans la presse quotidienne (Le Figaro, les Echos, la Tribune, le Monde.fr, Le Monde, etc) sur ces sujets. Il est par ailleurs chroniqueur au journal L’Opinion. Il a été membre du Collège de l’Autorité de la Concurrence (2009-2012), du Conseil de la Concurrence  (2005-2009) et de la Commission Nationale d’Aménagement Commercial (2009 à 2012). 

Les écrits de ce site n’engagent en rien les institutions auxquelles il appartient.

Pour consulter le CV d’Emmanuel Combe :

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Vous trouverez ci-après ses principaux liens professionnels :

Autorité de la concurrence :

– ESCP Europe : 

– College of Europe :

– ESA Beyrouth :


 

 

5 Comments

  1. Bonjour Monsieur.
    Je suis ravi que quelqu’un voie enfin notre économie à travers ce qui en fait la base, c’est à dire le PRODUIT.
    En tant que designer, au contact permanent des industriels de ce pays, je suis navré de la culture du marketing et de la communication qui se développe dans nombreuses de nos grandes marques, et du peu de cas que l’on fait aujourd’hui du produit que l’on vend. Nos marques, automobiles par exemple, dépensent des sommes de plus en importantes en publicité, et réduisent les coûts de développement de leurs modèles, comme si il suffisait de harceler le consommateur pour qu’il achète n’importe quoi. Puis ils s’étonnent que le consommateur achète en Allemagne, là où le produit est au centre des préoccupations de l’industrie.
    Avant de parler de stratégie d’entreprise, de contrats de travail, etc, si nous regardions simplement ce que nous vendons et comment nous le vendons. Si nous essayons de comprendre pourquoi des consommateur sont prêt à mettre 2 fois le prix dans une voiture allemande offrant les même prestations théoriques qu’une française, je crois que nous auront fait un progrès énorme. L’automobile n’étant que le reflet de ce qui se fait dans nombreuses autres parties de l’industrie, je pense au mobilier avec lequel je travaille beaucoup.
    Alors ravi d’entendre qu’un économiste éminent a compris que sans un produit à la hauteur, il n’y a pas d’industrie qui tienne, je pensais que c’était une évidence et commencait à en douter tellement personne ne semble aller dans ce sens.
    Très cordialement
    Jean-Baptiste Auvray.

    • emmanuel (Author)

      merci de votre mail ; je crois malheureusement que les évidences en économie sont les choses
      les plus difficiles à voir pour nos élites ; c’est bien tout le drame de la France : nous ne savons
      pas valoriser ce qui marche cad la qualité, le beau produit, etc

  2. GASTON

    Emmanuel
    Je vous connais et vous apprécie à travers vos écris.
    J’ai sous la main un projet important pour la création de nombreux d’emplois dans un domaine que vous connaissez bien.
    Pour une question de confidentialité Je ne peux évidemment pas vous en dire plus sur le net.
    J’aimerais pouvoir vous transmettre ce dossier afin que vous puissiez en prendre connaissance et peut être y apporter vos appréciations ou corrections utiles.
    Comment puis-je le faire ?
    Merci
    Gaston

  3. emmanuel (Author)

    Bonjourr
    vous avez tout dans l’article « la compétitivité par la qualité » ; bon courage

  4. stephanie Boutonnat

    je cherche à vous contacter urgemment ce soir.
    dimanche 9 juin
    merci
    SB journaliste BFMTV
    06 85 43 21 30

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